Lutinerie

16 janvier 2006

Miss-tic

Exposition Muses et hommes qui se trouvaient dans le 20° arrdt de Paris.

2 Comments:

At 17 janvier, 2006 21:22, Blogger spaceboy2095 said...

Je ne suis pas d'accord avec cette phrase. Pour moi je pense que c'est plutot le contraire : Pour pleuré, il faut avoir beaucoup sourit...

En effet, si l'on jamais connu la joie ou le bonheur, on ne saura pas vraiment ce que c'est quand on le rencontre. Mais, par contre quand on a connu le bonheur ou la joie, l'on comprend vraiment ce que c'est que de le perdre!

 
At 18 janvier, 2006 13:00, Blogger zebulon said...

Intéressant ! C’est vrai que l’on découvre tout un tas de chose en inversant la citation.
Tu as raison. Tu m’as fait penser à moi quand j’étais petite, je ne pleurai presque jamais, je me souviens de ma sidération pour le monde, de l’incompréhension de la méchanceté surtout chez les autres enfants entre eux, je me souviens d’une solitude infinie mais je ne me souviens pas avoir pleuré à ces instants.
C’est plutôt quand j’ai eu une prise de conscience de la mort d’une personne proche, et qu’il y a eu l’identification à la peine des gens que j’aimais que une de mes premières larmes ont coulé.
Ca me fait pensé à Pinocchio aussi, ce qui symbolise qu’il devient humain, "un vrai petit garcon", ce sont ses larmes.
Mais est-ce les larmes et le sentiment qui leur est relié qui provoquent la transformation ou est-ce qu'il peut pleuré justement parce que la métamorphose a déjà eu lieu ?
A vrai dire, je pense que les pleurs sont importants pour expulser une douleur.

Par contre si on pense au bébé qui hurle en sortant du ventre de la mère - arraché à son sentiment de plénitude pour arriver dans un espace trop grand, trop lumineux, trop...ou pas assez..., pour arriver dans le monde de l’insatisfaction, et donc du désir de retrouver ce qu’on a perdu, bref le début de l’existence –
est-il possible que son sourire bienheureux sur le sein de sa mère vienne justement du fait qu’il y a une illusion d’un retour intra-utérin et donc un soulagement momentanée de la souffrance due à l’absence.

Mais peut-on parler de pleurs, puisqu’on a vu que les pleurs étaient issus d’une construction psychique complexe, n’est-ce pas plutôt la terreur à l’état brut, une détresse indicible qui fait crier le bébé dans le traumatisme de la naissance.

Bref plus on remonte dans le temps, plus ce n’est plus de sourire et de pleur que l’on parle mais de sentiments beaucoup plus archaïques.
Alors qu’est-ce qui est originel ? L’œuf ou la poule ? Lol !
Peut-être pourrait-on dire qu’il y a une dialectique entre les sourires et les pleurs qui seraient en lien, comme l’a énoncé Spaceboy, avec le sentiment de perte.

 

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