Lutinerie

27 décembre 2005

Ma neige enchantée


Ma neige enchantée

Il neige sur la ville comme ils siègent en mon cœur,
Ces flocons qui font vivre, ces flocons qui se meurent,
Je les attrape doucement mais ils s’échappent vite,
Face à face, elles vous embrassent ces bulles oniriques
Dans une jolie promesse et puis ensuite vous quittent.

A l’envolée, je danse parmi ces lucioles
Est-ce que je me trouve ou bien je m’abandonne ?
Chutes de pétales qu’on cueille en rêvant,
Fleurs blanches d’un vent tourbillonnant,
Dans le langage universel d’une âme enneigée
Eprise par la magie d’un ange égaré

Par ce sentiment océanique, laissez-vous traverser
Il recouvre d’un songe la sombre humanité
Douces plumes de la lune, caresse immaculée
Dans un rythme endiablé, au risque de s’évader
Le dos tourné, je regarde les flocons s’en aller
Les toits étincellent dans la chaleur du souvenir
Etait-ce un mirage ou un bonheur en devenir ?

Après la neige, l’ensoleillement,
L’astre butine à l’aide de ses rayons,
Invoquant l’imminente disparition,
L’harmonie glacée se mue en larmes effacées
La neige s’est arrêtée mais je suis pris au piège
D’une étreinte virtuelle dans un très doux manège…
Neige, Tout ce qu’il me faut !

8 Comments:

At 27 décembre, 2005 16:52, Blogger zebulon said...

Voili voilou,
Il neige et ça m'inspire.
J'ai essayé de vous attrapper à chacun un flocon mais ils se sont dissipés dans mes mains sans aucune trace que celle du souvenir.

Bon en avent ou fuite en avent :) !

 
At 27 décembre, 2005 21:09, Anonymous spaceboy2095 said...

Des bruits de pas sur la neige sauvage.

J'adore la neige.
C'est la seule chose agréable de l'hiver,
Période où l'on se calfeutre sous ses bonnets,
capuches et autres cache-nez. Période ou fumer
sa petite cigarette dehors devient un calvaire.
Et la neige fait tout oublier. Eparpillant des flocons
comme on saupoudre du sucre glace sur un gateau. Admiration
de ce phénomène extraordinaire et pourtant tellement simple.

Cette neige que l'on peut ramasser sur l'arriere des voiture
pour en faire des boules à lancer. Les enfants, qui rit,
construisent un bonhomme de neige tant que la neige est si
ferme qu'elle se bloque dans les mains. Cette impression sure
que tout devient beau et calme. On peut risquer de tomber,
mais ce n'est qu'une blague. Une simple blague causée
par la nature, elle aussi hilare.

Et ces petits frottements, qui crissent de partout. Indicible
pureté d'un son qui cache sa présence, qui eclate pourtant,
vivant comme un rouge-gorge. Ce bruit que l'on cherche
a produire en faisant un détour, en pionniers du quotidien.
Cette agréable petite douceur qu'un brin de coton incroyable nous permet de créer alors que le froid nous frole les
veines,agréable petite douleur.

Ces pas qui se marquent sur la neige encore brillante et silencieuse.
Ces pas qui penetrent le froid et provoque du chaud au coeur.
Ces pas qui qui hésitent entre la précipitation et la précaution.
Ces pas qui, créateurs et sur, disparaitront d'eux même,
victimes de la chaleur qui suivra, permettant du meme coup,
d'étre soit meme un artiste écrivant :
Des bruits de pas sur la neige sauvage.

 
At 28 décembre, 2005 16:11, Blogger zebulon said...

Ca me fait bien plaisir ce message Spaceboy. Tout comme la neige, des échanges comme ceux là, me réchauffent le coeur en ces périodes de grands froids.

 
At 28 décembre, 2005 20:46, Anonymous spaceboy2095 said...

Moi aussi... J'espere que mon poéme t'a plu! Le tien est magnifique!

Après s'être gelé dans la froidure sévissant dans les rues, c'est sur que de lire un peu de poésie réchauffe le coeur (et le cerveau aussi...). Et noous rapelle au passage, si nous l'avions oublié que nous avons bien de la chance de pouvoir être bien à l'abri au chaud alors que certains sont obligé de rester dehors faute d'avoir un ,toit au dessus de la tête...

 
At 01 janvier, 2006 23:19, Blogger zebulon said...

J'ai beaucoup aimé ton poème. J'arrivais à entendre les bruits de pas, à visualiser les scènes comme dans un film.
Parfois, je tente de m'imaginer à qui peut bien appartenir les empreintes de pas que je croise. Ces œuvres humaines éphémères qui s'entrecroisent, qui révèlent une marche assurée ou bien hésitante, et parfois laissent apparaître un piétinement dessiné par l'attente.
Qui y a t-il derrière tous ces pas?

Je n'oublie jamais que c'est une chance d'être au chaud et cela me fait froid que ce ne soit pas un droit pour tous de pouvoir se loger dignement. Et ce qui me glace le sang, c'est de penser aux expulsions, aux humiliations quotidiennes, aux licenciements abusifs, à l'indifférence humaine, aux mépris, aux pourritures qui écrasent des êtres humains pour assouvir leur soif de puissance et leurs fantasmes meurtriers...

 
At 03 janvier, 2006 03:09, Anonymous Leonaile said...

Tout est blanc. Où vais-je ?
Où suis-je ?
Qui suis-je ?
Tout est là, sous la neige.
Tout est lent, sous la neige.
Rien n’est blanc, que la neige.
Rien n’est blanc tout est beige.

 
At 03 janvier, 2006 17:53, Blogger zebulon said...

Merci pour ton poème Léonaile !

 
At 03 janvier, 2006 22:12, Anonymous Leonaile said...

oh c'est pas grand chose, tu sais c'était du réchauffé. En plus je me suis trompé je voulais poster ça sur la note du dessus : bug :)

 

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